Composition is opened and shapes end to find their complete figurative potential through process. Like we see animal figures in clouds, or signs in a mark, I do believe some of the arts must exist in this common area where anyone, from any culture, is an interpreter. And I do stand there: With all the ghosts of figures and worldwide patterns that stay alive somehow in our mind.

 

C'est une peinture de synthèse des figures collectives ; probablement structuraliste ; orientée joviale et folklorique.

Elle place le regardeur au centre de sa structure psychique : commune et singulière, atemporelle et momentanée. Et aspire sa vision.

Que chaque culture y trouve une entrée à Soi (le Soi de la notion Jungienne).

 

Songerie #1

Les imaginations premières vont droit au but. La flamme et le serpent sont insaisissables et leur morsure douloureuse et fatale. Les dompter, dompter le trait, et voilà la folle affaire des humains lancée. Jusqu'à là, où dans ces os vivent encore les flammes vigoureuses et l'imagination éternellement reprise de leur sagesse transmise.

aux abords des mémoires fossiles de l'être de fiction.


Les figures remontent en surface et je ne contrarie que leur cliché. C'est assez curieux de voir un amalgame local s'identifier (par exemple l'émission que j'écoute en cours de pratique), alors même que dans son pli est étendu le temps long ; la figuration concrète ; l'émotion impersonnelle.

c'est comme si ce mettait en évidence un langage prénatal au fond parfaitement puissant et commun : Une vitalité essentielle du Nous.

 

Syncrétisme particulier et spiritualité de l'immanence

Sous l'idéogramme, le langage universel : La magie en filigrane.


« ADN » ou relief de l'imaginaire perpétué par ses représentations ?

Les idoles païennes sont vécues comme venant d'un au-delà. Je les conçois ici comme simple rémanence de l'être au monde.

Les toiles reprennent la tradition d'une figuration des choses qui accompagne l'évolution de notre espèce.

La récurrence de certains témoignages graphiques humains révèlent une primauté des perceptions sensibles : « stables », « structurantes », « communes ». On peut imaginer des formes innées de leur expression.

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Sans doute la calibration est-elle culturelle. Peut-être même qu'un individu né seul, se retrouverait aussi démuni de l'intention de signe que ses ancêtres les plus lointain. Cela ne veut pas dire qu'au fond, l'image virtuelle d'un soleil, d'une femme, d'un coup de griffe (exemples pris pour leur universalité), ne soit pas en quelque sorte spontanée. Pour dessiner un soleil carré, il faut que la culture l'ait décidé. Alors que le vécu du cercle, du rayonnement, de l'iridescence, de l'aveuglement, de la chaleur, engage l'être à peu près partout de la même façon.

Aujourd'hui, mon souhait irait vers une appropriation par l'individu de ces pouvoirs génériques, non dogmatiques, non transcendants. Car si créer est la reprise sans cesse renouvelée d'un legs génétique, c'est autant « un devenir soi », qu' « un devenir les autres ».


L'acte pictural (et le reste) évolue(nt) sur fond philosophique.

Pour la faire brève, l'élan vital (Bergson), les compositions et décompositions (Spinoza), l'immanence (Deleuze), et surtout – déclencheur pour ce projet – : Les imaginations premières de Bachelard, convergent/se croisent, « font le(s) lit(s) » d'une intuition-guide : La psyché formée sur le signe.

Je ne sais pas si l'être humain tel que nous le connaissons pourra sortir du signe. La plus grande rationalisation, me semble-t-il, ne peut résoudre ce qui nous est consubstantiel ; d'ailleurs le faudrait-il absolument ?; et, si l'on doit cerner les ambiguïtés – le péril –, de toute tendance à forcer le signe (du pouvoir et des calomnies faites par ce biais), ne doit-on pas aussi admettre et questionner notre rapport interprétatif aux choses comme un bien ?


En somme, l'interprétation particulière, c'est-à-dire toujours un peu au-delà, en-deçà, à coté du concret, de « La Vérité », étant à priori un corrélable – une dynamique de l'esprit –, il serait légitime de proposer un paradigme social dans lequel chacun ait accès à ses signifiants.

Le jeu

Des « Je » dans le fait collectif.